La couleur de la mort
La teinte évanouie,
De ses traits autrefois,
Charmeurs et réjouis,
Décolorés bleu-gris.
Le rose de ses joues,
A présent disparu,
Son regard pâle et doux,
Offerts à notre vue.
Il n’est d’autre évidence,
A nos cœurs désolés,
Que le triste silence,
De nos corps épuisés.
Mais lui, sourit encore,
Impétueux vainqueur,
Piétinant la mort,
Sans la moindre rancœur.
Le geste et la posture,
Gravés en nos mémoires,
Au fur et à mesure,
En kimonos blancs et hakamas noirs.
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Je pense, tu penses, on pense