Laura,
Mon orgueilleuse et fière,
Si âpre à réussir,
Ambitieuse ouvrière,
Tu es prompte à grandir.
Si vite à mon regard,
Qu’il est déjà trop tard,
Pour te bercer encore,
Mon enfant, mon trésor.
Ton enfance envolée,
Restent les souvenirs,
L’image entremêlée,
De rires et de soupirs.
D’une fillette émue,
La silhouette menue,
Disparue au lointain,
Par amour, un matin.
Son regard audacieux,
Promettant mille saveurs,
Que mes simples adieux,
Accompagnent son bonheur.
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Je pense, tu penses, on pense