Dimanche 22 juin 2008


Laura,

 

Mon orgueilleuse et fière,

Si âpre à réussir,

Ambitieuse ouvrière,

Tu es prompte à grandir.

 

Si vite à mon regard,

Qu’il est déjà trop tard,

Pour te bercer encore,

Mon enfant, mon trésor.

 

Ton enfance envolée,

Restent les souvenirs,

L’image entremêlée,

De rires et de soupirs.

 

D’une fillette émue,

La silhouette menue,

Disparue au lointain,

Par amour, un matin.

 

Son regard audacieux,

Promettant mille saveurs,

Que mes simples adieux,

Accompagnent son bonheur.

Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : L'âme du poète
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Samedi 21 juin 2008
Ces six chaises, chinées en vide-grenier, n'attendaient que notre famille nombreuses pour les personnaliser, à chacun son motif!




APRES - PENDANT - AVANT

Par Shaliane - Publié dans : Meubles peints
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Samedi 21 juin 2008


Au hasard d’un chemin, leurs vies se sont croisées.

A l’audace d’un regard, il a gardé sa main,

Il l’a tenue longtemps, entre les siennes serrées.

Elle s’y est cramponnée, avide d’un lendemain,

 

Sans passé, sans souffrance, sans combat ni douleur.

A deux, main dans la main, ils laissèrent derrière-eux,

Les souvenirs d’enfance, les visages en pleurs,

Les âmes en peine, les erreurs de leurs aïeux.

 

Les doigts entremêlés, une joue sur l’épaule,

Ils vécurent s’aimant, tendres et complices,

Deux amoureux fougueux, étendus sous les saules,

Goûtant au vent léger, aux plus simples délices.

 

Admirant les étoiles, rêvant de meilleurs jours,

Où l’amour en partage, s’étendrait au monde,

Ainsi, en dessinèrent-ils de nouveaux contours,

Unissant tout être  en une parfaite ronde.

 

 

 

 

 

 

 

Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Inspirations poétiques
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Mercredi 11 juin 2008

A mon regard voilé, s’offre enfin l’éphémère

Esquisse, aube étoilée, éveille au ciel saphir,

Les couleurs veloutées, la pensée douce - amère,

A l’émerveillement, s’invite un souvenir…

 

Un voyage au lointain, l’horizon qui s’étire,

Les contours incertains des rizières embrumées,

Aux ombres du matin, thé brûlant et sourire,

Prise au jeu enfantin de coutumes oubliées.

 

D’un sommet contempler, cette vie qui s’agite

Sherpas et écoliers, descendant du village

Agiles et nus pieds, la candeur au visage.

 

Pour une vie de labeur, avec hargne et courage,

Au soleil qui se meurt, des peuples ont disparu,

En une sourde douleur, nos idéaux se sont tus.

 

 

Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Gros plan sur la poésie
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Samedi 31 mai 2008

Rien de plus qu’un oiseau, perché à ma croisée,

M’éveillant d’un sommeil, à l’aube irisée,

Petites esquisses, invitant à rosir,

De mélancoliques et tendres souvenirs.

 

Rien de plus qu’une pluie, glissant goutte à goutte,

Des fleurs en cascade, mon esprit à l’écoute,

De tiges en épines, l’arrondi du pétale,

Dans un lent clapotis, aux éclats de cristal.

 

Rien de plus qu’un rosier, enivrant de senteurs,

Mes sens en extase, sous ces cieux prometteurs,

Arcs gracieux ployant sous les bouquets en fleurs.

 

Rien de plus pour suffire, au bonheur de ce jour,

Qu’un regard attentif, un doux baiser d’amour,

Alors, rien n’est moins beau qu’un sourire en retour.

 

 

Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Partage
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Mardi 27 mai 2008

Quand je ne sais plus comment m’aimer encore,

Que je me détourne du monde et ignore

Tout ce qui pourrait me retenir au bonheur,

Tu apparais, ombre funeste et sans saveur.

 

Quand mon corps se raidit à la main qui se tend,

Quand  aux paroles je reste sourde, j’entends

Un appel auquel il est vain de résister,

Il  me prend toute entière et je suis dévastée.

 

Quand je me dérobe à l’appui des regards,

Et ne puis moi-même me regarder sans fards,

De peur d’y voir ce que je ne saurais croire,

Je m’isole, seule, secours illusoire.

 

S’il m’arrive épuisée,  de me laisser aller,

Gisant, sans forces et sans pensées, annihilée,

Arrivée au terme de mon cheminement,

Livrée à moi-même, à mes propres tourments.

 

Ne  pleure pas ami, j’ai vécu maintes fois,

De tendres liaisons, quelques amours sans joie.

Mais à présent, laisse-moi partir sans haine

Et sans regrets, libre de mourir sereine.

 

 

Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Partage
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Samedi 24 mai 2008

Assise à tes côtés, j’ai la force du titan,

J’ai de l’audace comme cent, et aime sans fin,

Je distribue mes bonheurs comme des présents,

A qui le souhaite, au seul gré de mes instincts.

 

Si d’aventure notre vaisseau devait sombrer,

Que serais-je, égarée, errant sans commandant ?

Condamnée à perdre l’attrait de mes vingt ans,

Je n’aurais plus ni âme, ni même volonté.

 

Ma liberté est d’être enchaînée à l’émoi,

Et demeurerais prisonnière de son absence,

Je ne pourrais vivre alors dans l’insouciance,

Et déclinerais comme une reine sans roi.

 

Bénie la destinée qui croisa nos chemins,

Liés l’un à l’autre en un besoin jamais tari,

Faîtes que nos regards ne se dérobent point,

Puissent nos amours se sceller à l’infini.

 

 

Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Partage
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Mercredi 21 mai 2008

Quand la vie déraille, et qu’il n’est plus de chemin

Tout tracé pour diriger tes pas éperdus,

Alors, tu recherches en vain la main tendue

 L’esquisse d’un secours à ton regard chagrin.

 

Tu trembles, tu souffres et te tortures toi-même,

Tu peines à trouver les raisons de ton martyr,

Tu te questionnes ou accuses sans faiblir,

Tu es seule : ni amie, ni homme qui aime.

 

Car il ne vient plus, cet autre qui te connaît,

Ta noirceur, tes peurs l’ont éloigné à jamais,

Ne reste que ton âme emprise aux tourments…

Ah ! Mourir et renaître différemment !

 

Quelle imposture, tu fais à ta conscience,

En croyant être une autre par inconstance.

Car toi seule est la lueur à laquelle tu aspires,

Et sa flamme te brûle chaque jour à mourir.

 

 

 

 

 

 

 

Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Partage
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Mardi 20 mai 2008




Tout là-haut, installé au creux d’une branche,

 Le chat paresse, bienheureux et insouciant.

A sa mine réjouie, on le dirait souriant,

Une moitié au noir luisant et l’autre blanche.

 

Ses papattes nonchalantes se balancent,

Au rythme des feuillages, en cadence,

Il apprécie la moindre brise, se laissant

Guider et mouvoir au bon vouloir du vent.

 

Soudain il s’étire, attiré par la promesse,

D’un fumet nécessitant quelque hardiesse.

Sans se soucier des titres de propriété,

Il sait se nourrir au besoin à satiété.

 

Quittant son perchoir au demeurant confortable,

Le voici prêt à se servir sur la table.

Il déguerpit à peine achevée sa  terrine,

Son larcin encore chaud entre les babines.

 

Ah la belle vie que celle du chat allant,

Libre et sans contrainte, au gré de sa paresse,

Il n’a nul besoin de maison ni de richesses,

Pour cela, il lui suffit d’aller miaulant.

 

 

 

 

Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Partage
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Dimanche 18 mai 2008

TS

Le vent terrible emporte tout sur son passage,

Mensonges, trahisons et rancoeurs sans âge,

Tout est balayé en un instant, oublié

Agrippée à mon arbre, à demi-ployé,

 

Je résiste encore, le dos courbé, nouée

Par mes souvenirs, mes passions déchaînées.

L’orage gronde, je le sens qui arrive,

En mon âme profonde, je tremble, ivre

 

Des peurs englouties, qui refond surface

Je palpite, je transpire, cède la place,

Aux viles  terreurs qui contrôlent l’esprit,

Je lâche prise, enfin, et me noie dans l’oubli.

 

Dans ma nébuleuse, j’aperçois les lueurs

D’un éveil confus et renaissant. Salvateur.

Incrédule, on me manipule tout en douceur,

Je  m’abandonne aux mains de mes bienfaiteurs.

Par Shaliane - Publié dans : SPV - Communauté : Gros plan sur la poésie
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Ptits bouquets de poésie

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Mes ptits bouquets de poésie

Je pense, tu penses, on pense

Dans mon vide-poches

 
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