Mercredi 23 avril 2008

J’aime le beau ! Qu’y puis-je ?

Je naquis dans un château !

Elevée au son du piano,

Dans une demeure de prestige !

 

J’ai des rêves de grandeur,

De Hautes Etudes Commerciales,

Je me satisfais du meilleur,

De l’élégance et du royal !

 

Mon sac coûte quatre cent euros,

C’est très peu comparé à d’autres,

Et qu’importe que des pauvres se vautrent,

Dans la misère de sombres ghettos!

 

Profiter des opportunités,

Offertes par ma société.

N’est-ce pas la conclusion logique ?

 

De notre évolution effrénée ?

Il est sûr que me questionner,

Serait à ma conscience trop tragique.

Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Partage
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Mercredi 23 avril 2008
L'homme qui m'accompagne (en réalité avec deux yeux au même niveau...)
Par Shaliane - Publié dans : Huiles et dessins
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Mercredi 23 avril 2008
Celui qui rêve d'horizons d'évasion sans fin...
Par Shaliane - Publié dans : Huiles et dessins
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Mercredi 23 avril 2008
Le premier tableau, peint en 1990 (à 16 ans), par amour... puis interrompu quelques mois plus tard suite à une rupture restera en l'état...



Par Shaliane - Publié dans : Huiles et dessins - Communauté : Inspirations poétiques
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Mardi 22 avril 2008
Tendre et noble Marylise,
Tu es l'amie invisible,
Au regard discret et sensible.
Sur ton épaule, à maintes reprises,

Je m'appuyais de chagrin.
Et laissais aller mes pleurs,
Que tu consolais avec douceur.
De cela, jamais tu ne t'es plaint.

A mon tour, quoiqu'il advienne,
J'aimerais être ton rempart,
La gardienne de tes peines,
Une lueur dans le brouillard.

Tu es la femme dont la beauté,
Alliée à une grâce innée,
Est parée de simplicité.

Ton écriture est le miroir,
D'une âme pure et sans fard,
Où se reflètent mille espoirs.

Tu es belle en toutes choses,
Sans le savoir à peine éclose,

Merveilleuse Marylise.
Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Gros plan sur la poésie
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Vendredi 18 avril 2008
Sans te connaître,
Soeur de mon amie,
Je vois et me dis:
Oh, malheur traître!

Quelles douleurs secrètes,
Révèle ton visage?
Quelle souffrance sans âge,
Tu vois à ta fenêtre?

Et comment tu compenses,
L`insoutenable absence,
De cet être à aimer,
D'un dévouement effréné.

 A présent, je te dis:
Qui mérite cette vie?
A voir ton être détruit,
Au lieu d'en porter les fruits.

Je t`en prie, il est temps,
Accepte si tu ne comprends,
Une autre chance en aimant.

A nouveau éveille,
La beauté qui sommeille
Tout ce en quoi tu crois est merveille.




Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Gros plan sur la poésie
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Dimanche 13 avril 2008
Concours de poésie de la ville de Josnes - 2005 -

Dernier denier donné,
Et ton glas fut sonné.
Labeur d'une vie durant,
Aliéné l'endurant.

De ville en ville errer,
Terriers où se terrer.
Par où le froid, glaçant
Tes pensées, s'insinuant...

Yeux baissés, pieds usés,
Aux regards refusés,
Perdre sa dignité.

Ne plus voir la beauté,
De l'hiver renaissant,
Et t'engourdir, absent...

Point de salut sans argent,
Pour tous les pauvres gens.
Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Partage
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Dimanche 13 avril 2008
Chanson écrite pour un stage cabaret en 2005.
(L'eau qui dort - Ingré)


Tu pousses la porte, l'oeil est aux aguêts,
Au cabaret,
Ma pauv'mère, si tu m'voyais,
Au cabaret,
Tu frémirais!

Car pour toi, ce trou n'recèle qu'des bons à rien,
Cabarien,
Rien que des fumeurs et des buveurs de vin,
Cave à vin,
Abritant tous les paumés... avec leur chien.

J'voudrais pas t'faire de la peine,
Chère Irène,
Mais si tu m'voyais sur scène,
Tu saurais qu'le cabaret, ça me rend reine,
Cabareine.

Au cabaret,
Y'a des gens qui viennent l'esprit et l'coeur ouvert,
Ma chère mère,
Toi tu n'connaîtras jamais cette atmosphère,
Cabarêve.

Dans l'cabaret,
Loin de tous tes préjugés embourgeoisés,
J'me déhanche, corsetée, bas résillés.
Juchée sur mon tabouret,
Au cabaret,

J'm'illumine dans la pénombre,
Dans le brouillard des volutes,
Ma voix joue l'phare pour ces ombres,
Non maman, j'suis pas une pute,
J'fais ma revue... au cabarue.
Par Shaliane - Publié dans : Les poemes de Simone - Communauté : Gros plan sur la poésie
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Samedi 12 avril 2008
Portes de placard toutes simples, en pin. Peinture à la caséine. Glacis. pochoirs.


Par Shaliane - Publié dans : Meubles peints
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Samedi 12 avril 2008

Par Shaliane - Publié dans : Huiles et dessins - Communauté : Inspirations poétiques
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Ptits bouquets de poésie

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