Petits
bouquets de poésie
Soudain, elle retentit, et m’oppresse un instant.
La conscience endormie, embrumée d’un sommeil,
Qui retient prisonnier ; j’ai le cœur palpitant,
De ce rôle à jouer, idéal sans pareil.
Cet appel que j’attends, réveille mes instincts,
D’un clairon rugissant, comme le son du devoir.
Quel désir ambigu anime mes desseins ?
Autrefois abattu, il se nourrit d’espoir,
Ecrivant son destin, de sang et de courage.
Quand sonne le tocsin, se gonfle la bannière,
De rares exaltés, ne supportant l’outrage,
Des hommes égarés, que la mort indiffère.
Quelle chevalerie peut exister encore ?
Quand luttent sans merci, les sombres charognards,
S’éveillent les héros, que le pouvoir ignore,
Que se lèvent bien haut, Couleurs et étendards.
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Amitiés
Bises
Très bonne année en poésie
Amicalement
Biz