Petits
bouquets de poésie
Au détour du chemin, revenant de l’école,
Ivre de liberté, d’avoir six sous en poche,
D’y faire tinter sa clé, se sentir l’âme folle,
De franchir un ravin, de trois sauts de galoche.
Le regard de l’enfant, dans lequel se reflète
Un monde imaginaire, nous est inaccessible.
Ses rêves incessants, notre nature inquiète,
Dissonent de concert, d’un accord impossible.
La neige déposée, s’est vue tout embellir.
Dans les yeux de chacun, ému à sa manière,
Le ruban oublié, de quelque souvenir,
Les bougies qu’on éteint, le parfum d’une mère.
Faites que rien n’altère ces saveurs sans pareilles,
Quand le lacet se noue, délivrant nos mémoires,
D’une image éphémère, alors tu t’émerveilles,
D’un sentiment si doux, qu’il porte nos espoirs.
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Amitiés
Cela est bien long !
La source de la poétique inspiration de Shaliane serait-elle asséchée par les propos d'un barbon peu amène.
Que notre désir de la lire lui donne l'envie d'éclairer à nouveau nos jours.
Parce que votre amical commentaire m'a bien regaillardie, pas de propos déplacés à mon encontre depuis quatre mois, mais le volontariat au sein de la caserne des pompiers ne laisse plus le temps disponible à la réflexion, voire l'apaisement nécessaire. Et pourtant, les vers apparaissent encore quotidien à l'esprit et il serait en temps, avec ce printemps, de m'y remettre. Un grand merci pour cet encouragement fort utile.
Shaliane pas encore asséchée..